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ApertureLe bon télescope, pas le plus gros

Ce qu'on voit vraiment

Tout ce qui suit est calculé. Le cercle est le vrai champ que produisent votre instrument et votre oculaire ; l'objet y est dessiné à sa taille angulaire réelle ; sa luminosité vient de votre ouverture et de votre ciel. Rien ici n'a été rendu plus joli que ça ne l'est.

Gris parce que c'est gris. L'œil n'a presque aucune sensibilité à la couleur à ces niveaux de lumière — les photos que vous avez vues sont des poses longues.

Les chiffres

120× sur 150 mm à f/8.0 — pupille de sortie 1.3 mm

Champ réel 0.42° = 25′ · focale 1200 mm

Luminosité 39% d'une pupille de sortie de 2 mm · limite de détail 2.50″

Une pupille de sortie de 1.3 mm — confortable. Les 150 mm d'ouverture arrivent tous à votre œil.

Partir d'un vrai instrument

150 mm

Combien de lumière et combien de détail. Le seul chiffre qui fixe un plafond à ce qui est possible.

f/8.0

Focale 1200 mm. Change le grossissement que donne un oculaire, pas la quantité de lumière qui arrive.

10.0 mm

120× — un oculaire plus court grossit plus, et assombrit tout au passage. Le curseur suit la numérotation des boîtes : à gauche, court et puissant.

Champ apparent de l'oculaire50°

Plössl — l'oculaire fourni standard

Bortle 6

6 — banlieue lumineuse, Voie lactée seulement au zénith, si elle est visible

Reconnaissable — ça ressemble à ce que c'est

Un éventail de lumière gris-vert enroulé autour de quatre étoiles serrées. Le seul objet du ciel profond qui survit à un ciel de ville, et la seule nébuleuse où la plupart des gens verront jamais de la couleur.

Les quatre étoiles du centre sont le Trapèze ; une 100 mm les sépare toutes les quatre. Les plus gros diamètres ajoutent des ailes et de la texture plutôt que de la couleur.

Les soirs d'hiver dans l'hémisphère nord ; d'été dans le sud.

Ça ne rentre pas

À 85′ de large, cette cible dépasse les 25′ que montre votre oculaire. Un oculaire plus long — ou des jumelles — la cadrera mieux que n'importe quel grossissement supplémentaire.

Ici, la limite est le ciel, pas le télescope

Sous un ciel Bortle 4, ces mêmes 150 mm montreraient : détaillé — la structure est visible. Pour égaler ça depuis chez vous, il vous faudrait environ 200 mm d'ouverture. Un trajet coûte moins cher.

Ce que ce matériel atteint — 14 sur 14

150 mm · Bortle 6

Barré veut dire invisible depuis votre ciel avec cette ouverture. Bougez le curseur d'ouverture et regardez lesquelles reviennent — puis bougez le curseur de ciel et regardez combien il en rend de plus que l'ouverture.

Savoir quelles cibles sont atteignables est une heuristique d'observation — les yeux de quelqu'un d'autre, la nuit de quelqu'un d'autre — tout comme les 2.5″ de turbulence atmosphérique supposés ci-dessus. Le grossissement, la pupille de sortie, le champ et la luminosité de surface sont de l'arithmétique, et sont exacts.

Pourquoi c'est gris

La vision des couleurs vient des cônes, qui ont besoin de bien plus de lumière qu'aucune nébuleuse n'en livre. Sous ce seuil, vous voyez avec les bâtonnets, plus sensibles et totalement daltoniens. La nébuleuse d'Orion est l'exception habituelle — assez brillante pour que certains y perçoivent une teinte verte — et Mars, Jupiter et Saturne sont assez brillantes pour montrer de la couleur partout.

Ce n'est pas une limite dont il faut être déçu. Ces photons ont quitté la nébuleuse d'Orion avant la naissance de Charlemagne, et ils ont fini leur voyage sur votre rétine plutôt que sur un capteur. Les photographies sont belles. Ceci est autre chose.